Voila l’été.

Voila les glaces.

Mais aussi les melons, les shorts, les apéros en terrasse, la cellulite apparente, les vieilles dames et vieux messieurs à la peau toute brûlée, le tour de France, les aisselles qui puent  (vive les transports en commun), les parties de pétanque, les chaussettes dans les claquettes, les festoches, le sable dans le sillon interfessier, le monoï, les romans de gare, les siestes sous les arbres. Etc. Et puis le bronzage (ou non), et le choix d’une protection solaire.

J’aime le soleil, particulièrement lorsque je peux me mettre à l’ombre.

J’aime les peaux bronzées, mais surtout sur les autres. Je trouve ça très joli (la plupart du temps) mais ne comprends absolument pas comment certains peuvent prendre plaisir à se faire toaster au soleil.

Et surtout comment on peut être assez c.. pour le faire. Sachant qu’aujourd’hui il est assez peu probable que quelqu’un ait pu passer à côté de l’info suivante : exposition = danger.

Pour ma part, en terme de protection, je choisis dès que faire se peut la solution la plus simple : la fuite. Autrement dit, je marche à l’ombre, je sieste à l’ombre, je lis à l’ombre, je mange à l’ombre… Je vis à l’ombre !

Il faut, parait-il, faire le plein de vitamine D quotidiennement, et pour ce faire, une vingtaine de minutes d’ensoleillement suffiraient. Soit : je me rends au travail le matin sans protection.

Le reste du temps en revanche, je me tartine de crème indice 20 ou 30,  j’enfile mes lunettes de soleil et je longe les murs.

Pour les produits solaires comme pour le reste, je privilégie généralement les soins naturels.

Les crèmes solaires naturelles (qui fonctionnent grâce à des filtres minéraux) ont l’avantage d’être moins toxiques que les crèmes solaires conventionnelles qui elles, utilisent des filtres chimiques qui pénètrent le derme et sont, pour certains, potentiellement dangereux (perturbateurs endocriniens etc). Et puis les crèmes naturelles, elles, ne tuent pas les poissons !

Aussi, que l’on choisisse une crème solaire avec filtre minéral ou chimique, il existe une liste de produits à privilégier dans la composition, et une autre de produits à éviter. On les trouve facilement un peu partout sur le net (je fais donc un vilain copié/collé) :

Ingrédients à rechercher
Parsol 1789 ou avobenzone avec Mexoryl (SX et XL) ou octocrylène

Tinosorb (ou bemotrizinol)

Oxyde de zinc

Dioxyde de titane (innocuité incertaine)

Ingrédients à éviter
Oxybenzone (BP-3 ou BZ-3)

Benzophénones (BP-1, BP-2, BP-3 ou BZ-3, Escalol 567, Uvinul M40, Uvasorb Met)

Octyl-méthoxycinnamate (OMC)

4-méthylbenzylidène camphre (4-MBC)

3-benzylidène camphre (3-BC)

PABA (la majorité des produits solaires n’en contiennent plus)

Il faut également toujours veiller à ce que les mentions UVB et UVA (cerclée) apparaissent sur l’emballage/tube/pot.

Concernant le SPF, on l’adapte à notre type de peau, et à la manière dont celle-ci supporte le soleil. En clair : plus on rougi, plus on le prend élevé.

J’ai lu à de nombreuses reprises que le supplément de protection apporté par l’indice 50 n’était que très (très très) minime par rapport à l’indice 30. Et que de ce fait, chercher à se tartiner d’un indice supérieur à 30 n’était d’aucune utilité…

Donc personnellement, je me contente d’un indice 30 en début de saison, et d’un indice 20 par la suite. Mais chacun fait bien ce qu’il veut, n’est-ce-pas.

Cette année je me suis procuré deux crèmes solaires : l’une conventionnelle, l’autre naturelle. Ça me permet de comparer. (En réalité j’ai acheté la crème conventionnelle parce-que j’avais oublié l’autre à la campagne après y avoir passé le weekend… Qui s’en tape?)

J’ai donc jeté mon dévolu sur le Lait velouté corps SPF30 de chez Galénic, dont la composition est la suivante :

Aqua, Ethylhexyl methoxycinnamate, Octocrylene, Cyclopentasiloxane, Bis-ethylhexyloxyphenol methoxyphenyl triazine, Ethylhexyl palmitate, Methylene bis-benzotriazolyl tetramethylbutylphenol [nano], Glycerin, c12-15 alkyl benzoate, Potassium cetyl phosphate, Cyclohexasiloxane, Glyceryl stearate, vp/eicosene copolymer, Benzoic acid, bht, Caprylyl glycol, Decyl glucoside, Disodium edta, Parfum, Glyceryl behenate, Glyceryl dibehenate, Hydroxyethyl acrylate/sodium acryloyldimethyl taurate copolymer, Polysorbate 60, ppg-12/smdi copolymer, Propylene glycol, Sorbitan isostearate, Squalane, Tocopheryl acetate, Tribehenin, Uncaria tomentosa extract, Xanthan gum.

Ahem…

On trouve ce lait en parapharmacie autour de 15 euros. Il se présente sous forme de tube. Il est plutôt fluide (mais nécessite d’être bien étalé), ne colle pas, a une odeur assez « pharmaceutique » à l’application mais sent très bon une fois sur la peau, et protège bien. Je m’en tartine parfois le visage et jusque là, pas de bouton. Rien à déplorer donc, si ce n’est la composition pleine de termes barbares. Il m’a néanmoins semblé que ce lait faisait partie de ce qui se fait de « moins pire » en solaires conventionnels. Mais peut être que je me trompe. Il faut dire qu’étant bien plus habituée aux compositions naturelles, je suis un peu en terre inconnue là ! Je ne m’étais pas étalé sur la peau quoi-que-ce-soit d’aussi chimique depuis bien longtemps. (Et je ne compte pas réitérer).

Côté crème naturelle, j’ai shopé la Lotion Solaire pour peaux sensibles SPF 20 de chez Eco Cosmetics. Elle est certifiée UVB et UVA, ainsi qu’ Ecocert. Les ingrédients sont à 100% d’origine naturelle. (97,9% d’origine végétale et 28,4% bios). Elle vaut 13,99 et je l’ai trouvée sur Eccoverde.

La composition est la suivante :

Aqua, Titanium Dioxide, Caprylic/Capric Triglyceride, Polyglyceryl-2 Dipolyhydroxystearate, Polyglyceryl-3 Diisostearate, Glycine Soja Oil*, Butyrospermum Parkii Butter*, Glycerin, Olea Europaea Fruit Oil*, Olea Europaea Leaf Extract*, Punica Granatum Extract*, Pongamia Glabra Seed Oil*, Glyceryl Oleate, Tricaprylin, Canola Oil, Lycium Barbarum Fruit Extract*, Hippophae Rhamnoides Oil*, Rosa Moschata Oil*, Oryza Sativa Bran Oil, Oenothera Biennis Oil*, Simmondsia Chinensis Oil*, Macadamia Ternifolia Oil, Tocopherol, Bisabolol, Lecithin, Glycyrrhiza glabra Extract, Mica, Tocopheryl Acetate, Magnesium Sulfate, Stearic Acid, Alcohol, Alumina (Corundum), Dipotassium Glycyrrhizate, Parfum, Limonene, Linalool, Citronellol, Citral, Geraniol.

*Ingrédients issus de l’agriculture biologique

Évidemment en terme de composition, je suis beaucoup plus satisfaite de cette dernière. Côté efficacité, rien à redire non plus. Elle est un tout petit peu plus épaisse que le lait Galénic mais s’étale elle aussi très bien. Elle colle un peu juste après avoir été étalée, rien de gênant, mais je ne sais pas ce que ça peut donner à la plage. Aucune trace blanche à déplorer, ni aucun bouton quand je la mets sur mon visage. L’odeur est bonne, douce et très légère. Elle se présente sous la forme d’un flacon-pompe rigide airless : plus pratique qu’un tube, il est impossible qu’il ne s’ouvre et ne s’écoule dans votre sac. Vécu?

La première a un très léger avantage lié au plaisir à l’utilisation (elle est moins épaisse et colle moins juste après l’application). Mais étant donné qu’en terme d’efficacité elles se valent tout-à-fait, et qu’en terme de composition, il n’y a pas photo, la seconde est bien meilleure, je resterai sur les crèmes d’origine naturelle à l’avenir. De plus, niveau prix, on est sur la même gamme…

Conclusion, si je devais vous en recommander une, ce serait la lotion Eco Cosmetics. Sans hésiter !

 

 

 

 

 

 

 

 

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